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TVA du BTP

TVA BTP : autoliquidation, taux et factures

  • Autoliquidation en sous-traitance
  • Taux de 20 %, 10 % et 5,5 %
  • Mention du client
  • Acomptes et retenue de garantie
  • Contrôle fiscal

Autoliquidation TVA BTP en sous-traitance, TVA travaux à 10 %, taux de TVA rénovation à 5,5 % : ce guide vous donne les règles à appliquer à chaque devis et à chaque facture. Mentions et exemple de facture, TVA sous-traitance, exigibilité à l’encaissement, acomptes, retenue de garantie, livraison à soi-même et TVA sur marge, pour aborder un contrôle sereinement.

L’essentiel

La TVA BTP obéit à trois taux : 20 % pour le neuf, 10 % pour l’amélioration et l’entretien des logements achevés depuis plus de deux ans, 5,5 % pour la rénovation énergétique. En sous-traitance, le sous-traitant facture hors taxe et le donneur d’ordre autoliquide la taxe, avec la mention « Autoliquidation » sur la facture.

La TVA des travaux est exigible à l’encaissement, sauf option pour les débits, et la part attachée à la retenue de garantie suit son encaissement. Depuis 2025, l’attestation du client est remplacée par une mention signée sur le devis ou la facture.

10 %
taux des travaux d’amélioration et d’entretien des logements de plus de deux ans
5,5 %
taux des travaux de rénovation énergétique éligibles
2 ans
ancienneté minimale du logement pour un taux réduit
1er janv. 2014
entrée en vigueur de l’autoliquidation en sous-traitance
5 %
amende en cas d’autoliquidation non déclarée par le donneur d’ordre
5 ans
conservation par le client du devis portant sa mention, jusqu’au 31 décembre

Pour qui

Artisans, entreprises générales, sous-traitants du second œuvre et du gros œuvre, entreprises de travaux publics, promoteurs et marchands de biens.

Quand

À chaque devis, à chaque contrat de sous-traitance, à chaque acompte, à la réception du chantier et à la libération de la retenue de garantie.

Ce que vous obtenez

Les règles de taux, un modèle de facture autoliquidée, le traitement des acomptes et des retenues, les régimes immobiliers et une méthode contre le redressement.

TVA BTP : de quoi parle-t-on ?

La TVA BTP désigne l’ensemble des règles de taxe sur la valeur ajoutée propres aux travaux immobiliers : choix du taux selon le logement et la nature des travaux, autoliquidation en sous-traitance, exigibilité à l’encaissement, traitement des acomptes et de la retenue de garantie. Ces règles s’ajoutent au droit commun de la TVA et en font l’un des sujets les plus contrôlés du secteur.

Un chantier mal qualifié coûte cher : un taux de 10 % appliqué à tort à une extension expose à un rappel de 10 points de TVA, que l’entreprise ne peut plus refacturer à son client. C’est pourquoi votre expert-comptable BTP doit contrôler la TVA chantier par chantier, et non au bilan.

Des travaux immobiliers, donc des prestations de services

Pour la TVA, les travaux immobiliers sont des prestations de services. Cette qualification commande l’exigibilité, qui intervient à l’encaissement, comme le rappelle le BOFiP sur l’exigibilité. Elle explique aussi pourquoi la facture d’acompte déclenche la taxe, avant même le premier coup de pioche.

Trois questions à se poser à chaque devis

  • Qui est mon client : un particulier, un professionnel assujetti, une entreprise principale ?
  • Quel est le local : un logement achevé depuis plus de deux ans, un local professionnel, un immeuble neuf ?
  • Quelle est la nature des travaux : entretien, amélioration, rénovation énergétique, construction ?

Les réponses déterminent le taux, le redevable et les mentions à porter. Elles se tracent dans votre outil de devis, puis dans votre comptabilité BTP par chantier.

Les taux de TVA BTP : 20 %, 10 % et 5,5 %

Le taux normal de 20 % reste la règle. Les taux réduits de 10 % et de 5,5 % sont des exceptions, réservées aux locaux d’habitation achevés depuis plus de deux ans et soumises à conditions, selon la fiche impots.gouv.fr sur les travaux dans les logements.

TravauxTauxRéférence
Construction neuve, extension, surélévation20 %taux normal
Travaux dans un local professionnel20 %taux normal
Amélioration, transformation, aménagement, entretien d’un logement de plus de deux ans10 %article 279-0 bis du CGI
Rénovation énergétique éligible d’un logement de plus de deux ans5,5 %article 278-0 bis A du CGI
Chaudière gaz ou fioul : fourniture et pose20 %depuis le 1er mars 2025
Chaudière gaz ou fioul : entretien10 %article 279-0 bis du CGI
Équipement acheté directement par le client20 %seule la pose au taux réduit

Un taux par prestation, pas par chantier

Un même chantier peut combiner plusieurs taux : isolation à 5,5 %, carrelage à 10 %, aménagement d’un bureau à 20 %. Le devis et la facture doivent ventiler chaque ligne avec son taux, faute de quoi l’administration peut appliquer le taux normal à l’ensemble.

Le paramétrage du logiciel de devis

Chaque ouvrage de votre bibliothèque de prix doit porter son code de TVA. Notre outil de calcul du déboursé sec et du prix de devis raisonne en hors taxe : le taux s’ajoute ensuite, ligne par ligne.

Le taux se décide au devis, pas à la facture

Le taux applicable se détermine à partir des caractéristiques du local et des travaux. Le décider dès le devis permet de recueillir la mention du client au moment de la signature, plutôt que de la courir après la réception.

TVA BTP à 20 % : construction neuve et travaux assimilés

La construction d’un bâtiment neuf, d’une extension ou d’une surélévation relève du taux normal de 20 %. Le taux normal s’applique aussi à tous les travaux réalisés dans des locaux qui ne sont pas à usage d’habitation : bureaux, commerces, entrepôts.

Quand la rénovation devient un immeuble neuf

Le taux réduit est exclu lorsque les travaux, appréciés sur deux ans, produisent un immeuble neuf. Selon impots.gouv.fr, c’est le cas de la remise à neuf de plus de la moitié du gros œuvre, de plus des deux tiers de chaque élément de second œuvre, ou d’une hausse de la surface de plancher de plus de 10 %.

Le piège de l’extension

Une extension relève toujours du taux normal, même modeste. Sur un chantier mixte, rénovation d’une maison et création d’une véranda, la véranda est facturée à 20 % et le reste peut relever du taux réduit si les conditions sont remplies.

Les locaux mixtes

Dans un local à usage mixte, habitation et activité professionnelle, le taux réduit s’apprécie selon l’affectation des pièces concernées. Le BOFiP sur les locaux éligibles précise les règles applicables aux parties communes et aux locaux affectés en partie à l’habitation.

TVA travaux à 10 % : logements de plus de deux ans

Le taux de 10 % de l’article 279-0 bis du CGI vise les travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien portant sur des locaux à usage d’habitation achevés depuis plus de deux ans. Le BOFiP BOI-TVA-LIQ-30-20-90 en détaille les locaux, les opérations éligibles et les modalités d’application.

Ce qui entre dans le taux de 10 %

  • La main-d’œuvre et les matières et fournitures indispensables aux travaux.
  • Les équipements de cuisine, de salle de bains et de rangement intégrés au bâti.
  • Les portes et fenêtres, hors cas relevant du taux de 5,5 %.
  • L’entretien des chaudières, y compris au gaz ou au fioul.

Ce qui en est exclu

Les équipements ménagers et mobiliers, certains gros équipements et les équipements achetés par le client lui-même restent au taux normal. Seule la pose d’un équipement fourni par le client peut bénéficier du taux réduit, selon impots.gouv.fr.

Résidence principale ou secondaire

Le taux réduit s’applique au logement occupé par son propriétaire, un locataire ou un occupant à titre gratuit, qu’il s’agisse d’une résidence principale ou secondaire. Il n’est pas réservé aux particuliers : une société civile qui loue des logements peut en bénéficier.

Le sous-traitant et le taux réduit

Le taux de 10 % concerne la facture de l’entreprise qui traite avec le client final. Entre sous-traitant et entreprise principale, la facture est hors taxe et autoliquidée : c’est l’entreprise principale qui applique le taux du chantier lorsqu’elle autoliquide.

Taux de TVA rénovation énergétique à 5,5 %

Le taux de 5,5 % de l’article 278-0 bis A du CGI vise les travaux de rénovation énergétique dans les logements achevés depuis plus de deux ans. La liste des prestations est fixée par les textes et commentée dans le BOFiP BOI-TVA-LIQ-30-20-95, auquel renvoie le BOFiP sur le taux de 10 %.

Les travaux visés

Selon impots.gouv.fr, sont notamment visés l’isolation des parois et des portes d’entrée, les volets isolants, certains chauffages et chauffe-eau utilisant une énergie renouvelable, certaines ventilations mécaniques, le calorifugeage, la régulation, la répartition des frais de chauffage et les brasseurs d’air plafonniers fixes.

Les travaux induits

Les travaux indissociablement liés aux travaux de rénovation énergétique, comme la reprise d’un plafond après isolation, peuvent suivre le même taux. Les autres travaux réalisés en même temps suivent leur propre taux et doivent être ventilés.

Le cas des chaudières à énergie fossile

Depuis le 1er mars 2025, la fourniture et l’installation de chaudières au gaz ou au fioul relèvent du taux normal, selon impots.gouv.fr. L’information de la FFB rappelle que ces changements imposent de mettre à jour les modèles de devis.

Vérifier les critères techniques

Pour certains équipements, le taux de 5,5 % suppose des caractéristiques techniques minimales. Conservez la fiche technique du fabricant dans le dossier de chantier : c’est la première pièce demandée en contrôle.

Attestation TVA BTP : la mention sur devis ou facture

Jusqu’en 2025, le client devait remettre une attestation normale ou simplifiée, sur formulaire cerfa. La loi de finances pour 2025 a supprimé ces formulaires : selon la CAPEB, la mesure est entrée en vigueur le 16 février 2025, et le client certifie désormais sur le devis ou la facture que les conditions sont remplies.

Ce que le client certifie

Selon le BOFiP mis à jour, le client certifie que les travaux portent sur des locaux d’habitation achevés depuis plus de deux ans et qu’ils sont éligibles au taux réduit. La CAPEB et la FFB proposent des modèles de mention distincts pour le taux de 10 % et le taux de 5,5 %.

Modèle de mention à adapter

« En qualité de preneur de la prestation, je certifie que les travaux portent sur des locaux à usage d’habitation achevés depuis plus de deux ans, qu’ils n’ont pas pour effet, sur deux ans, de produire un immeuble neuf ni d’augmenter la surface de plancher de plus de 10 %, et qu’ils remplissent les conditions de l’article 279-0 bis du CGI. »

Pour le taux de 5,5 %, ajoutez la nature de travaux de rénovation énergétique et l’article 278-0 bis A.

Conservation et responsabilité

Le client conserve le devis ou la facture jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant les travaux, et l’entreprise le garde à l’appui de sa comptabilité. Si la mention est inexacte de son fait, le client est solidairement tenu au complément de taxe, selon le BOFiP.

Sans mention signée, pas de taux réduit

Un devis non signé ou sans mention laisse l’entreprise seule face au rappel. Faites signer la mention avant le premier acompte : c’est le moment où le client est le plus disponible. Une note de la CAPEB rappelle que les formulaires cerfa ne sont plus à utiliser.

Vos modèles de devis portent-ils la bonne mention de TVA ? Nous les relisons avec vous.

Faire contrôler mes devis

Autoliquidation TVA BTP : le principe en sous-traitance

L’autoliquidation de la TVA BTP est le mécanisme par lequel le donneur d’ordre, et non le sous-traitant, déclare et paie la TVA due sur des travaux de construction sous-traités. Prévue à l’article 283 du CGI, 2 nonies, elle s’applique depuis le 1er janvier 2014 aux contrats de sous-traitance conclus à partir de cette date, selon le BOFiP.

Le sous-traitant facture hors taxe. L’entreprise principale déclare la TVA sur le montant facturé, puis la déduit sur la même déclaration si elle dispose d’un droit à déduction complet : l’opération est neutre pour sa trésorerie. L’objectif du législateur était de lutter contre la fraude des sous-traitants qui encaissaient la TVA sans la reverser.

Les conditions cumulatives

  1. Un contrat de sous-traitance au sens de la loi du 31 décembre 1975.
  2. Des travaux de construction en relation avec un bien immobilier.
  3. Un preneur assujetti à la TVA, en pratique l’entreprise principale.

La date du contrat fait foi

Selon la CAPEB, la date retenue est celle du contrat de sous-traitance, et non celle du marché principal ou de la facture. Un contrat antérieur à 2014 tacitement reconduit entre dans le champ pour les prestations réalisées après la reconduction.

Sous-traitance et simple achat de fournitures

La simple vente de matériaux, sans pose, n’est pas de la sous-traitance de travaux : le fournisseur facture la TVA normalement. De même, la location d’engins avec chauffeur ou la mise à disposition de personnel relèvent de règles propres, à examiner contrat par contrat.

TVA sous-traitance : qui est concerné par l’autoliquidation

La TVA sous-traitance concerne une large palette de travaux. Le rescrit publié au BOFiP rappelle que sont visés les travaux de construction, y compris la réparation, le nettoyage, l’entretien, la transformation et la démolition, réalisés en relation avec un bien immobilier.

SituationFacture du prestataireQui déclare la TVA
Sous-traitant de l’entreprise principalehors taxe, mention « Autoliquidation »entreprise principale
Sous-traitant de second ranghors taxe, mention « Autoliquidation »sous-traitant de rang 1
Entreprise principale vers maître d’ouvrageTVA au taux du chantierentreprise principale
Fournisseur de matériaux sans poseTVA à 20 %fournisseur
Cotraitant d’un groupementTVA au taux du chantierchaque cotraitant

La sous-traitance en chaîne

Le dispositif s’applique au sous-traitant quel que soit son rang en cas de sous-traitance en chaîne, selon le BOFiP. Le sous-traitant de rang 1 reçoit donc une facture hors taxe de son propre sous-traitant et autoliquide à son tour.

Le cas de la cotraitance

Dans un groupement, chaque cotraitant contracte directement avec le maître d’ouvrage : il n’est pas sous-traitant et facture la TVA. Vérifiez le contrat : une cotraitance mal rédigée peut se requalifier en sous-traitance.

Les travaux limites

Le BOFiP a admis que la pose de plafonds tendus constitue des travaux immobiliers, les toiles découpées sur mesure n’étant pas réutilisables. Les prestations intellectuelles, études ou maîtrise d’œuvre, ne relèvent pas de l’autoliquidation, sauf si elles sont incluses dans un marché de travaux.

Le sous-traitant en franchise en base

Un sous-traitant qui bénéficie de la franchise en base ne facture pas de TVA et n’entre pas dans le mécanisme. Sa facture porte la mention de la franchise, et l’entreprise principale n’autoliquide rien.

Facture en autoliquidation TVA BTP : mentions et exemple

Une facture en autoliquidation TVA BTP comporte toutes les mentions habituelles, sans montant de TVA, et la mention « Autoliquidation » prévue au 13 du I de l’article 242 nonies A de l’annexe II du CGI, selon la CAPEB. Le sous-traitant indique clairement que la taxe est due par le preneur.

Les mentions à vérifier

  • Identité, SIREN et numéro de TVA intracommunautaire du sous-traitant et de l’entreprise principale.
  • Numéro unique, date et référence du contrat de sous-traitance et du chantier.
  • Désignation précise des travaux, quantités et prix unitaires hors taxe.
  • Montant total hors taxe, sans TVA, et mention « Autoliquidation ».
  • Référence utile : article 283, 2 nonies du CGI.

Exemple de facture de sous-traitance

LigneContenuMontant
ÉmetteurÉlectricité du Parc SARL (fictive), sous-traitant
DestinataireBâti Rénov SAS (fictive), entreprise principale
ChantierRénovation d’une maison, contrat de sous-traitance du 3 mars
TravauxRemplacement du tableau et du réseau électrique15 000 € HT
TVAnéant, autoliquidation par le preneur0 €
Net à payerAutoliquidation, article 283, 2 nonies du CGI15 000 €

La facture électronique à partir de 2026

Toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques à compter du 1er septembre 2026, et les PME les émettront au 1er septembre 2027, selon impots.gouv.fr. La mention d’autoliquidation devra figurer dans les données structurées ; voir notre dossier facturation électronique BTP.

Déclarer l’autoliquidation TVA BTP sur la CA3

L’autoliquidation TVA BTP se traduit sur la déclaration de chaque partie. Le sous-traitant déclare un chiffre d’affaires non imposé chez lui ; l’entreprise principale déclare la taxe et la déduit dans le même mouvement.

Chez l’entreprise principale

Selon la CAPEB, l’entreprise principale reporte le montant hors taxe des travaux sous-traités sur la ligne des autres opérations imposables, calcule la TVA au taux applicable, puis la déduit dans les conditions de droit commun. La TVA déductible figure sur la même déclaration.

Le taux à autoliquider

L’entreprise principale applique le taux correspondant aux travaux réalisés : 10 % ou 5,5 % si le chantier y est éligible, 20 % sinon. Ce taux n’apparaît pas sur la facture du sous-traitant, d’où l’intérêt d’un suivi par chantier.

Chez le sous-traitant

Le sous-traitant reporte le montant hors taxe de l’opération sur la ligne des autres opérations non imposables. Il conserve son droit à déduction sur ses achats : un sous-traitant qui ne travaille qu’en autoliquidation se retrouve souvent en crédit de TVA, dont il peut demander le remboursement.

Le crédit de TVA du sous-traitant

Le crédit de TVA est un sujet de trésorerie pour les sous-traitants qui achètent beaucoup de matériaux. Anticipez la demande de remboursement et intégrez-la au plan de trésorerie, comme expliqué dans rentabilité et trésorerie BTP.

Exigibilité de la TVA BTP : encaissement ou débits

Pour des travaux immobiliers, la TVA BTP est exigible à l’encaissement des acomptes, du prix ou de la rémunération, en application de l’article 269 du CGI. Une facture émise mais non payée ne rend pas la taxe exigible : c’est le règlement du client qui compte.

L’option pour les débits

Selon le BOFiP sur les options, l’option pour les débits se formule par lettre simple, porte sur l’ensemble des opérations et s’applique à partir du premier jour du mois suivant. La taxe devient alors exigible à l’inscription au compte client, en pratique à la facturation, et le client peut déduire dès réception d’une facture portant la mention.

Pourquoi l’option peut intéresser vos clients

Un client professionnel déduit plus tôt la TVA facturée par une entreprise ayant opté pour les débits. En contrepartie, l’entreprise avance la TVA de ses factures impayées : l’option n’est rentable que si vos clients règlent vite.

L’option spécifique des travaux immobiliers

Le BOFiP décrit une option distincte, réservée aux marchés uniques dont la fourniture et l’installation de matériels dépassent 50 % du montant, qui situe l’exigibilité à la livraison de l’ouvrage. Elle est exclue pour certains travaux, notamment sur des logements, et pour certains artisans, selon le BOFiP.

Les mentions de l’option

Une entreprise qui a opté pour les débits doit le mentionner sur ses factures : « Option pour le paiement de la taxe d’après les débits ». Sans cette mention, le client ne déduit la TVA qu’au paiement.

Acomptes et retenue de garantie : la TVA BTP au fil du chantier

Un chantier s’encaisse par étapes : acompte à la commande, situations de travaux, solde, puis libération de la retenue de garantie. Chaque encaissement déclenche la TVA BTP correspondante, au taux du chantier.

Les acomptes et les situations de travaux

L’acompte encaissé à la commande rend la TVA exigible à hauteur de la somme reçue, même si les travaux n’ont pas commencé. Les situations mensuelles suivent la même règle. Les écritures d’acompte et d’avancement sont détaillées dans notre guide comptabilité BTP.

L’acompte remboursé

Si le chantier est annulé et l’acompte remboursé, l’entreprise récupère la TVA versée en émettant une facture d’avoir et en régularisant sa déclaration. Conservez la preuve du remboursement.

La retenue de garantie

Dans les marchés de travaux privés, le maître d’ouvrage peut retenir une partie du prix pour garantir la levée des réserves, dans la limite de 5 % du montant du marché fixée par la loi du 16 juillet 1971. La TVA est due sur le montant total du mémoire, retenue comprise, selon le BOFiP.

En revanche, la TVA afférente à la retenue devient exigible lors de son encaissement effectif par l’entreprise, souvent plusieurs mois après le paiement partiel, selon le BOFiP sur la retenue de garantie. Un suivi des retenues par chantier évite de payer la taxe trop tôt ou de l’oublier.

La caution bancaire en remplacement

La retenue peut être remplacée par une caution bancaire. Dans ce cas, le client paie l’intégralité du prix et la TVA est exigible sur la totalité dès l’encaissement. La caution a un coût, à comparer avec celui de la trésorerie immobilisée.

L’avis de l’expert

Dans le BTP, la TVA ne se rattrape pas au bilan. Un taux réduit appliqué sans mention signée, une facture de sous-traitant avec TVA payée à tort, une retenue de garantie déclarée trop tôt : chacune de ces erreurs est invisible dans un résultat annuel et coûteuse en contrôle.

Je recommande donc un contrôle mensuel de la TVA par chantier, en rapprochant devis signés, encaissements et factures de sous-traitants. C’est moins cher qu’un rappel de 10 points de TVA sur une année de chantiers.

Raphaël Berguig, Nexco Expertise

Livraison à soi-même : un cas résiduel de TVA BTP

La livraison à soi-même consiste à imposer à la TVA une opération que l’entreprise réalise pour son propre compte. Depuis la réforme de la TVA immobilière de 2010, elle ne concerne plus, pour l’essentiel, que des opérations du secteur social, à rapprocher de l’article 257 du CGI.

Les travaux sur des logements sociaux

Selon le BOFiP sur la livraison à soi-même de travaux, les travaux visés par l’article 278 sexies du CGI dans des logements locatifs sociaux donnent lieu à une livraison à soi-même, au taux de 5,5 % pour la rénovation et de 10 % pour les autres travaux d’amélioration ou d’entretien.

Fait générateur et base

Le fait générateur est l’achèvement des travaux, ou le dernier jour du trimestre pour l’entretien. La base est le prix de revient total hors TVA, y compris la retenue de garantie effectivement versée. Le BOFiP consacré au logement social en précise le contexte.

Le droit à déduction associé

Le bailleur déduit la TVA sur les travaux lorsqu’elle devient exigible chez le fournisseur, selon le BOFiP sur la déduction. Pour une entreprise du bâtiment, l’enjeu est surtout de produire des factures qui identifient précisément les immeubles concernés.

TVA sur marge du marchand de biens et TVA BTP

La TVA sur marge est le régime de l’article 268 du CGI : la revente d’un terrain à bâtir, ou d’un immeuble achevé depuis plus de cinq ans en cas d’option, acquis sans droit à déduction, est taxée sur la marge et non sur le prix total. Elle concerne les marchands de biens et les entreprises du bâtiment qui achètent et revendent.

Le calcul de la marge

Selon le BOFiP sur la TVA sur marge, la marge est le prix payé par l’acquéreur, majoré des charges, diminué du prix d’acquisition supporté par le vendeur. La TVA se calcule en dedans : la marge est réputée toutes taxes comprises. Une marge nulle ou négative donne une base nulle.

Exemple fictif : terrain à bâtirMontant
Prix d’acquisition, sans droit à déduction100 000 €
Prix de revente160 000 €
Marge toutes taxes comprises60 000 €
TVA sur marge : 60 000 × 20 / 12010 000 €
Marge hors taxe50 000 €

Les conditions à documenter

Le régime suppose une identité entre le bien acquis et le bien revendu : un terrain divisé ou viabilisé appelle une analyse au cas par cas. Conservez l’acte d’acquisition et la preuve de l’absence de droit à déduction. Ces opérations relèvent aussi de notre dossier fiscalité BTP.

Immeuble neuf : TVA sur le prix total

Un immeuble achevé depuis cinq ans au plus est taxé sur le prix total, même si le vendeur l’a acquis sans déduction. Le promoteur qui construit puis revend applique donc la TVA immobilière de droit commun, et déduit la TVA de ses travaux.

Sécuriser sa TVA BTP en 6 étapes

Sécuriser sa TVA BTP tient en six étapes : qualifier chaque chantier, faire signer la mention, contractualiser la sous-traitance, contrôler les factures reçues, déclarer à l’encaissement et suivre les retenues.

1

Qualifier le chantier

Notez la nature du local, son ancienneté, la nature des travaux et le statut du client. Ces quatre informations déterminent le taux et le redevable.

2

Faire signer la mention

Pour un taux réduit, intégrez la mention du client au devis et faites-la signer avant le premier acompte.

3

Contractualiser la sous-traitance

Signez un contrat de sous-traitance écrit et daté, et vérifiez le numéro de TVA du sous-traitant.

4

Contrôler les factures reçues

Refusez toute facture de sous-traitant portant de la TVA : demandez une facture rectificative avec la mention « Autoliquidation ».

5

Déclarer à l’encaissement

Rapprochez chaque mois encaissements, taux par chantier et TVA collectée, en ajoutant la TVA autoliquidée.

6

Suivre les retenues

Tenez une liste des retenues de garantie par chantier, avec leur date de libération et la TVA qui y est attachée.

Cette méthode s’intègre à nos formules mensuelles : Essentiel dès 350 € HT, Performance dès 550 € HT et Groupe dès 1 200 € HT par mois, détaillées dans nos tarifs. Une consultation ponctuelle sur un point de TVA est proposée à 149 € HT.

Exemple chiffré de TVA BTP sur un chantier

Exemple pédagogique

Hypothèses fictives : une entreprise générale rénove une maison achevée depuis plus de deux ans pour un particulier. Le marché comprend 48 000 € HT de travaux d’aménagement à 10 % et 12 000 € HT d’isolation à 5,5 %. Elle sous-traite l’électricité pour 15 000 € HT. Acompte de 30 % à la commande, retenue de garantie de 5 %.

TVA facturée au client : 48 000 × 10 % + 12 000 × 5,5 % = 5 460 €, soit 65 460 € TTC. Acompte : 19 638 € TTC, dont 1 638 € de TVA exigible le mois de l’encaissement. Retenue : 3 273 € TTC, dont 273 € de TVA exigible à sa libération.

Sous-traitance : facture de 15 000 € HT sans TVA. L’entreprise générale autoliquide 3 000 € au taux de 20 % retenu pour l’exemple, et les déduit sur la même déclaration : effet net nul.

1 638 €de TVA exigible dès l’acompte de 30 %
273 €de TVA différée jusqu’à la libération de la retenue
0 €d’effet net de l’autoliquidation de 3 000 €

L’exemple montre pourquoi la TVA se suit par chantier : trois règles différentes s’appliquent à un même marché. Le taux autoliquidé sur la sous-traitance doit en pratique suivre celui des travaux concernés ; les chiffres sont fictifs et ne préjugent pas de votre situation.

Un chantier mixte, des sous-traitants, des retenues ? Faites chiffrer votre TVA chantier par chantier.

Demander un diagnostic TVA

Contrôle fiscal et erreurs fréquentes de TVA BTP

En contrôle, la TVA BTP est examinée sous trois angles : la justification des taux réduits, la cohérence de l’autoliquidation entre donneurs d’ordre et sous-traitants, et le rattachement de la TVA aux encaissements. Les pièces comptables se conservent dix ans à compter de la clôture, selon Service Public Entreprendre.

Ce que demande le vérificateur

  • Les devis signés portant la mention du client pour chaque taux réduit.
  • Les contrats de sous-traitance et les factures autoliquidées.
  • Le rapprochement entre encaissements, TVA collectée et déclarations.
  • Le suivi des retenues de garantie et des avoirs.

Les sanctions de l’autoliquidation

Le défaut de déclaration de la TVA autoliquidée par le donneur d’ordre est sanctionné par l’amende de 5 % de l’article 1788 A, 4 du CGI, selon la CAPEB. Le BOFiP sur le redevable rattache aussi l’oubli d’autoliquidation à cet article.

Les erreurs que nous corrigeons le plus souvent

  1. Appliquer 10 % à une extension. Une extension ou une surélévation relève toujours du taux normal de 20 %.
  2. Oublier la mention du client. Sans devis ou facture signés portant la mention, le taux réduit ne tient pas en contrôle.
  3. Payer la TVA facturée par un sous-traitant. Elle n’est pas déductible : exigez une facture hors taxe autoliquidée.
  4. Déclarer la TVA à la facturation sans option. Elle est due à l’encaissement : vous avancez la taxe, et vos déclarations ne concordent plus.
  5. Perdre la trace des retenues de garantie. La TVA attachée à la retenue est oubliée à sa libération ou payée deux fois.
Vigilance

Les taux, dates et règles cités sur cette page ont été vérifiés le 28 octobre 2026 sur les sources indiquées. Ils évoluent avec les lois de finances et la doctrine : faites-les confirmer pour votre exercice avant toute décision.

Cette page ne remplace pas l’analyse de votre situation par un professionnel du chiffre. Notre démarche de vérification est décrite dans notre méthode.

Nexco et la TVA BTP : notre accompagnement

Nexco Expertise est une société d’expertise comptable inscrite au tableau de l’Ordre, installée 29 rue du Colisée à Paris 8e. Pour les entreprises du bâtiment, nous paramétrons les taux dans vos outils, contrôlons chaque mois l’autoliquidation et suivons les retenues de garantie.

Ce que nous prenons en charge

Déclarations de TVA, contrôle des factures de sous-traitants, revue des modèles de devis et de factures, préparation aux contrôles. La paie de vos équipes est proposée à 30 € HT par bulletin, détaillée dans paie BTP ; le coût de vos salariés se simule avec notre simulateur de coût salarié BTP.

Créer ou reprendre une entreprise du bâtiment

Le choix du régime de TVA se fait dès la création. Notre pack création SAS est proposé à 990 € HT ; voir créer son entreprise BTP et notre simulateur de rentabilité. Pour céder, la page cession d’entreprise BTP prend le relais.

Un premier échange sans engagement

Le diagnostic et le devis sont gratuits. Retrouvez toutes nos rubriques depuis l’accueil de Nexco BTP, nos outils en ligne, la page à propos, ou demandez à changer d’expert-comptable.

Questions fréquentes sur la TVA BTP

Qu’est-ce que l’autoliquidation de la TVA dans le BTP ?

C’est le mécanisme de l’article 283 du CGI, 2 nonies : quand un sous-traitant réalise des travaux de construction pour un donneur d’ordre assujetti, il facture hors taxe et c’est le donneur d’ordre qui déclare la TVA, puis la déduit dans les conditions de droit commun. Le dispositif vise les contrats de sous-traitance conclus depuis le 1er janvier 2014.

Quelle mention porter sur une facture en autoliquidation ?

La facture du sous-traitant ne fait pas apparaître de TVA et porte la mention « Autoliquidation », prévue à l’article 242 nonies A de l’annexe II du CGI. Il est utile d’ajouter la référence de l’article 283, 2 nonies et le numéro de TVA intracommunautaire des deux parties, en plus des mentions habituelles.

L’autoliquidation s’applique-t-elle au sous-traitant de second rang ?

Oui. L’administration indique que le dispositif s’applique au sous-traitant quel que soit son rang en cas de sous-traitance en chaîne. Le sous-traitant de rang 1 devient alors donneur d’ordre de son propre sous-traitant : il reçoit une facture hors taxe et autoliquide la TVA à son tour.

L’autoliquidation concerne-t-elle les travaux pour un particulier ?

Non pour la facture de l’entreprise principale au particulier : celle-ci facture la TVA normalement. En revanche, si l’entreprise principale sous-traite une partie du chantier, la facture du sous-traitant à l’entreprise principale relève de l’autoliquidation, car l’entreprise principale est un preneur assujetti.

Quel taux de TVA pour des travaux de rénovation ?

Dans un logement achevé depuis plus de deux ans, les travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien relèvent du taux de 10 %. Les travaux de rénovation énergétique listés par les textes relèvent du taux de 5,5 %. La construction neuve et les travaux qui produisent un immeuble neuf restent au taux normal de 20 %.

L’attestation de TVA à taux réduit est-elle encore obligatoire ?

Non. Depuis la loi de finances pour 2025, les attestations normale et simplifiée ne sont plus exigées. Le client certifie, par une mention sur le devis ou la facture, que les conditions du taux réduit sont remplies. Il conserve ce document jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant les travaux, et l’entreprise le garde à l’appui de sa comptabilité.

Une chaudière au gaz bénéficie-t-elle encore du taux réduit ?

Non. Selon impots.gouv.fr, depuis le 1er mars 2025, la fourniture et l’installation de chaudières fonctionnant aux énergies fossiles, gaz ou fioul, relèvent du taux de 20 %. Leur entretien reste au taux de 10 % dans un logement achevé depuis plus de deux ans.

Quand la TVA d’une entreprise du bâtiment est-elle exigible ?

Les travaux immobiliers sont des prestations de services : la TVA est en principe exigible à l’encaissement des acomptes, du prix ou de la rémunération, selon l’article 269 du CGI. L’entreprise peut opter pour le paiement de la TVA d’après les débits ; la taxe devient alors exigible à la facturation, et la mention doit figurer sur les factures.

La TVA sur la retenue de garantie est-elle due tout de suite ?

Non, sauf option pour les débits. La TVA est calculée sur le montant total du mémoire, retenue comprise, mais selon le BOFiP, la TVA afférente à la retenue de garantie devient exigible lors de son encaissement effectif par l’entreprise, souvent plusieurs mois après la réception des travaux.

Faut-il facturer la TVA sur un acompte de chantier ?

Oui. Pour des travaux immobiliers, l’encaissement d’un acompte rend la TVA exigible à hauteur de la somme encaissée. La facture d’acompte mentionne le taux applicable au chantier, et la TVA correspondante se déclare au titre du mois de l’encaissement, même si les travaux n’ont pas commencé.

Qu’est-ce que la TVA sur marge d’un marchand de biens ?

C’est le régime de l’article 268 du CGI : lorsqu’un terrain à bâtir, ou un immeuble achevé depuis plus de cinq ans, a été acquis sans droit à déduction, sa revente peut être taxée sur la marge et non sur le prix total. La marge est le prix de vente diminué du prix d’acquisition, et la TVA se calcule en dedans.

Quelle sanction en cas d’oubli de l’autoliquidation ?

Le donneur d’ordre qui ne déclare pas la TVA autoliquidée s’expose à l’amende de 5 % prévue à l’article 1788 A, 4 du CGI. Si le sous-traitant facture la TVA à tort, le donneur d’ordre ne peut pas la déduire : la régularisation passe par une facture rectificative.

Qui est responsable si la mention du client est fausse ?

Si les mentions portées par le client sur le devis ou la facture s’avèrent inexactes de son fait, le BOFiP prévoit que le client est solidairement tenu au paiement du complément de taxe. L’entreprise reste tenue de vérifier la cohérence apparente des travaux : une extension ou une surélévation ne peut jamais bénéficier du taux réduit.

Comment se préparer à un contrôle fiscal sur la TVA ?

Classez par chantier les devis signés portant la mention du client, les contrats de sous-traitance, les factures autoliquidées et les preuves d’encaissement. Vérifiez chaque mois que la TVA collectée correspond aux encaissements et aux taux du chantier. Les pièces comptables se conservent dix ans à compter de la clôture de l’exercice.

RB

Qui a rédigé ce guide ?

Ce guide a été rédigé par Raphaël Berguig, expert-comptable et commissaire aux comptes, président de Nexco Expertise, à partir des textes et de la doctrine administrative cités en sources. L’exemple chiffré est fictif et ses calculs ont été vérifiés.

Vérifié le · Prochaine revue : avril 2027

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Sources

  1. impots.gouv.fr, quel taux de TVA appliquer pour les travaux réalisés dans les logements
  2. BOFiP, BOI-TVA-LIQ-30-20-90 : travaux sur des locaux d’habitation achevés depuis plus de deux ans
  3. BOFiP, BOI-TVA-LIQ-30-20-90-10 : locaux éligibles et mention du preneur
  4. BOFiP, BOI-TVA-LIQ-30-20-90-10 (accès direct par identifiant)
  5. economie.gouv.fr, TVA à taux réduit : pour quels travaux
  6. CAPEB, travaux dans les logements de plus de 2 ans : suppression des attestations
  7. CAPEB, suppression des formulaires cerfa d’attestation des taux réduits
  8. CAPEB, rappel : fin des attestations cerfa et modèles de mention
  9. FFB, attestation TVA : suppression et remplacement par une mention
  10. FFB, simplification de la TVA des travaux de rénovation
  11. BOFiP, ACTU-2014-00285 : autoliquidation en sous-traitance, exemple complété
  12. BOFiP, ACTU-2014-00285 (page de l’actualité)
  13. BOFiP, BOI-RES-TVA-000037 : autoliquidation et travaux immobiliers en sous-traitance
  14. CAPEB, autoliquidation de la TVA dans la sous-traitance
  15. BOFiP, BOI-TVA-DECLA-10-10-20 (version 2013) : détermination du redevable
  16. BOFiP, BOI-TVA-BASE-20-50 : modification de l’exigibilité sur option
  17. BOFiP, BOI-TVA-BASE-20-50-10 : option pour les débits et travaux immobiliers
  18. BOFiP, BOI-TVA-BASE-20-20 (version 2012) : exigibilité des prestations de services
  19. BOFiP, BOI-TVA-IMM-20-10-20-20 : TVA sur la retenue de garantie
  20. BOFiP, BOI-TVA-IMM-20-10-20-20 : déduction et livraison à soi-même de travaux
  21. BOFiP, opérations immobilières dans le secteur du logement social
  22. BOFiP, BOI-TVA-IMM-20-10-20-10 : livraison à soi-même de travaux
  23. BOFiP, BOI-TVA-IMM-10-20-10 (version 2014) : TVA sur la marge
  24. impots.gouv.fr, calendrier de la facturation électronique
  25. entreprendre.service-public.gouv.fr, durées de conservation des documents

Historique des mises à jour — 28 octobre 2026 : première publication.